Et dire que l’année prochaine, tout changera… La célèbre coupe UEFA, âgée de 38 ans disparaîtra pour laisser place à l’Europa League.
Alors, pour cette dernière édition, les clubs de l’hexagone ont voulu faire bonne impression. Résultats satisfaisants avec deux clubs en quarts et une possibilité d’une demi finale 100% française qui opposerait le Paris Saint Germain à son ennemi de toujours : L’Olympique de Marseille.
Jeudi 9 avril, Parc des Princes, 20h45 :
L’atmosphère au parc est bouillante, 40000 spectateurs n’ont pas voulu manquer ce rendez- vous. Auteuil et Boulogne sont là, bien présents, reprenant en cœur la phrase mythique de leur club « Paris est magique ». Du coté de la capitale, Le Guen a décidé de préserver la vieille garde Makelele – Giuly et de titulariser pour la deuxième fois de suite, le jeune défenseur de 19 ans, Tripy Makonda. Pour le reste, la composition est sans surprise : Chantôme et Clément forment la charnière récupératrice ; Supplés par Jérôme Rothen et Stéphane Sessegnon, Haorau et Luyndula -qui a déçu lors de ces deux matchs nationaux contre la Lituanie- ont quant à eux la lourde tâche de propulser le ballon au fond des filets. Avec Ceara, Camara (capitaine), Traoré et le petit Makonda, le PSG se lance dans un match, qui pourrait malheureusement être leur dernier au Parc des Princes pour une rencontre de la coupe UEFA. Chez les Ukrainiens, qui occupent à cet instant la 1ère place de leur championnat, la star de l’équipe Alyiev est sur la feuille de match. Recalé de la ligue des champions après sa troisième place lors des poules, le Dynamo a pour l’instant réussi un parcours sans fautes, avec notamment des victoires sur Valence et le Metalist Kharkov.
Après, Braga, le PSG va devoir lui aussi, comme Marseille, débattre avec un club de l’Ouest.
Le match met beaucoup de temps à se mettre en place, les deux équipes ont un jeu à peu près égal. Pour Paris, Ceara, souvent oublié coté droit, réussit de belles percées tandis que les Ukrainiens fonctionnent eux plus sur des contres. Les supporters se font entendre en sifflant constamment lorsque Kiev à la balle. Vers la 20ème minute, Paris commence à dominer légèrement, mais, malgré les bonnes relances de son gardien Mickael Landreau, n’arrive pas à concrétiser. Sessegnon ose quelques tentatives, mais ses tirs sont soit dans le petit filet soit au dessus. Les équipes s’aventurent plus dans les zones adverses, les fautes sont rares, et il règne un bon esprit. A la 30ème minute, le match commence à prendre. Après une solide percée de Sessegnon qui arrive à bien se décaler coté gauche, Chantôme reprend le ballon à l’entrée de la surface mais bute sur le gardien. Deux minutes plus tard, c’est à Rothen de s’essayer. Bien en jambe sur le coté droit, il envoie un missile sur le gardien Ukrainien Boguch, qui une fois de plus réussi à détourner. Paris prend les commandes, mais quelques erreurs d’inattention, permettent au Dynamo de reprendre du poil de la bête. Toutefois, leur seule et unique occasion en cette 1ère période sera celle de Alyiev qui par une frappe limpide met Landreau à contribution. Après une minute de temps additionnelle, l’arbitre renvoie tout le monde aux vestiaires. La deuxième moitié du match commence très fort pour les Ukrainien de Kiev, une domination s’installe, concrétisée par une nouvelle bonne frappe d’Alyiev, mise en corner par Landreau qui réussi une bonne détente. Une fois de plus, Paris a la balle du 1-0 aux pieds de Sessegnon, mais ce dernier se fait rattraper par les défenseurs en toute fin de course. Luyndula, transparent depuis le début de la rencontre l’imite quelques secondes plus tard par une frappe pas assez pure captée facilement par Boguch. Le PSG revient dans le match, qui gagne en intensité, les deux équipes se battent sur chaque ballon. Paul Le Guen décide alors de remplacer Luyndula par Mateja Kezman. Péguy quand même applaudi par les supporters parisiens n’aura pas réussi un match grandiose. La rencontre ne changera plus de rythme. De multiples occasions se succèdent de chaque coté. La dernière sera pour Sessegnon qui voit sa frappe passer à gauche du montant adverse. La fin est cafouilleuse, personne n’aura vraiment pris l’ascendant sur l’autre et cette confrontation se solde par un 0-0. La qualification pour les demies finales se jouera donc en Ukraine. On retiendra la grande performance de Sessegnon, ainsi que les bons arrêts des deux gardiens Landreau et Boguch
Footballwrite vous salue
A bientôt.




